Clinique Médicale Agatha

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Chirurgie plastique

Les plasticiens offrent des services de reconstruction en oncologie.

Les opérations du cancer du sein ou du mélanome se font souvent conjointement avec les chirurgiens oncologues simultanément en action: le jour même d’une mastectomie par nos chirurgiens oncologues, les plasticiens procèdent à une reconstruction immédiate.

Il s’agit de ce qu’il y a de mieux pour la patiente pour le résultat esthétique mais également pour l’effet et le bien-être psychologique.

Ces procédures sont assurées par la Régie de l’Assurance Médicale du Québec puisqu’un diagnostic de cancer est impliqué.

Cancer du sein

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme puisqu’il touchera malheureusement une femme sur huit au cours de sa vie. Il s’agit d’une multiplication incontrôlée de cellules anormales de la glande mammaire.

On distingue le cancer invasif ou infiltrant et le cancer in situ, ce dernier étant confiné aux canaux galactophores. Le cancer infiltrant est le plus fréquent et met la patiente à risque de métastases aux ganglions et aux organes à distance comme le foie, les poumons, les os ou le cerveau.

 

Qu’est-ce qui augmente le risque ?

La cause exacte de l’apparition du cancer du sein demeure inconnue.

Il existe plusieurs facteurs qui contribuent à son apparition, seuls ou en combinaison. Parmi ces facteurs de risque, il y a :

  • l’obésité,
  • la consommation d’alcool,
  • l’apparition précoce des menstruations,
  • l’apparition tardive de la ménopause,
  • l’absence de grossesse,
  • la première grossesse au-delà de 30 ans,
  • la prise d’hormones de remplacement après la ménopause,
  • la présence d’atypies sur une biopsie du sein,
  • un cancer du sein chez un parent du premier degré,
  • la présence d’un gène prédisposant au cancer du sein, comme le BRCA1 et le BRCA2.

Il est donc à noter que les facteurs de risque ne sont pas des causes directes de cancer du sein, mais causent plutôt une augmentation statistique du risque d’apparition du cancer chez les patientes. La majorité des femmes avec un cancer du sein n’auront aucun de ces facteurs.

Enfin, notons que les trois facteurs de risque les plus importants sont souvent oubliés par le public, le fait d’être femme, le vieillissement et l’hérédité.

 

L’imagerie du sein et les nouveautés :

Le diagnostic précoce par la mammographie de dépistage a contribué à diminuer la mortalité due au cancer du sein. Notons qu’il y a eu beaucoup de progrès dans les façons de diagnostiquer le cancer du sein. En 2012, les progrès sont principalement dus à quatre champs en radiologie :

  • la mammographie numérique, plus précise,
  • l’expertise des radiologistes en échographie du sein,
  • l’amélioration des techniques de biopsie du sein par imagerie,
  • l’avènement de l’imagerie par résonance magnétique du sein.

 

La chirurgie et ses nouveautés :

  • Résection de la tumeur

La chirurgie du cancer du sein a grandement évolué depuis les dernières décennies grâce à la connaissance plus approfondie qu’on a du cancer du sein. Jusqu’aux années 1970, l’opération la plus fréquemment utilisée était la mastectomie radicale de Halsted, technique mutilante où on devait enlever le sein au complet, les ganglions lymphatiques et les muscles de la paroi thoracique, ce qui laissait la peau directement par-dessus les côtes.

Par la suite, il y a eu la mastectomie radicale modifiée, où le chirurgien préservait les muscles de la paroi thoracique. Enfin, est arrivée la notion de préservation du sein, il y a près de 25 ans : la technique la plus commune de nos jours est donc la mastectomie partielle ou tumorectomie. Le sein est préservé et seule la tumeur est retirée, avec des marges de sécurité autour. Cela a été possible grâce à la radiothérapie donnée sur le sein après l’opération.

  • Reconstruction immédiate du sein

L’autre évolution majeure dans l’évolution du cancer du sein a été le progrès dans les techniques de reconstruction du sein, surtout l’acceptation par la communauté médicale de la reconstruction immédiate. Il s’agit de la reconstruction du sein par un chirurgien plasticien durant la même intervention et la même anesthésie.

Lorsque nécessaire, le chirurgien oncologue procède à l’ablation complète du sein et dans la grande majorité des situations, il est donc possible d’effectuer la reconstruction du sein dans le même temps opératoire. Ceci a grandement contribué à la diminution du choc psychologique de la perte du sein chez la femme.

  • Oncoplastie : qu’est-ce que c’est?

Dans les dernières années sont également apparues les techniques d’oncoplastie du sein. D’abord disponibles en Europe surtout, et plus récemment aux États-Unis, ces techniques’ sont maintenant utilisées par les chirurgiens oncologues du CHUM.
Il s’agit donc de redonner la plus belle forme possible au sein lors de la mastectomie partielle. Cette technique nouvelle nécessite plus de connaissances et d’habileté de la part du chirurgien oncologue puisqu’il doit redonner la plus belle forme possible au sein après le retrait de la tumeur pour laisser la plus petite déformation possible.

  • Les ganglions de l’aisselle : qu’en fait-on en 2012 ?

Nous ne pouvons passer sous silence l’énorme progrès réalisé sur le plan de la gestion des ganglions axillaires. Rappelons-nous que la norme était de procéder jusqu’à il y a une quinzaine d’années à un évidement complet des ganglions de l’aisselle pour toute patiente ayant un cancer du sein invasif. Depuis, les choses ont changé. La première étape a été l’apparition de la technique du ganglion sentinelle. Par définition, le ganglion sentinelle est le premier ganglion qui est à risque d’être atteint par des cellules cancéreuses. Si ce ganglion peut être trouvé et analysé, alors seules les patientes ayant une atteinte cancéreuse de celui-ci devront subir un évidement des ganglions de l’aisselle.

Grâce à cette technique, plus de la moitié des patientes ayant un cancer du sein invasif évitent maintenant l’évidement des ganglions de l’aisselle. La technique consiste en l’injection d’une substance radioactive avec ou sans une substance colorée en bleu au niveau du sein. Cette substance est retrouvée dans le ganglion sentinelle en dessous du bras, puis celui-ci est prélevé et envoyé pour analyse finale.

La deuxième étape est beaucoup plus récente, soit moins d’un an. Elle laisse la communauté médicale bien perplexe puisqu’il ne semble pas y avoir consensus quant à son application. La controverse a commencé avec ce que l’on appelle l’étude ACOSOG Z011. Brièvement, les recommandations sont de ne plus procéder à l’évidement des ganglions de l’aisselle si pas plus de un ou de deux ganglions sentinelles contenaient des cellules cancéreuses.

Aucun changement dans la récidive ni la survie des patientes n’était noté. La communauté médicale demeure divisée sur ces conclusions, mais la tendance globale est de suivre ces recommandations avec certaines modifications ou critères. Les chirurgiens oncologues du CHUM suivent cette tendance avec certainement des exceptions après étude du cas de chacune des patientes qu’ils opèrent. Il s’agit certainement d’une tendance en oncologie de procéder à l’opération la moins invasive pour la même efficacité avec le moins de complications possible.

 

Les autres traitements :

  • La radiothérapie

La radiothérapie est donnée à toute patiente qui a eu une mastectomie partielle et même à certaines patientes qui ont eu une mastectomie totale. Son but est de diminuer la récidive locale au sein et aux ganglions régionaux. Elle est donnée après les traitements de chimiothérapie pour une période variable allant jusqu’à un maximum de 25 jours. La nouveauté en radiothérapie suit la même tendance qu’en chirurgie de tenter des traitements moins longs et invasifs. Plusieurs techniques de radiothérapie partielle et de durée plus réduite de traitement sont actuellement à l’étude et même en phase précoce d’application.

  • La chimiothérapie

Depuis le début de la chimiothérapie il y a plus de 40 ans, beaucoup de changements ont été apportés. Tout d’abord, il y a trois sortes de traitements de chimiothérapie :

  • les traitements adjuvants (après l’opération en prévention des récidives),
  • les traitements néo-adjuvants (avant l’opération pour faire diminuer les plus grandes tumeurs du sein),
  • les traitements palliatifs (lorsqu’il y a déjà des métastases aux organes nobles).

La première révolution dans les traitements de chimiothérapie a été la découverte de l’Herceptin   il y a moins de 10 ans. Il s’agit de la première thérapie ciblée contre le récepteur HER 2 qui, lorsque amplifié (l’équivalent d’un hyperfonctionnement) produit des tumeurs très agressives. De 15 à 20 % des cancers du sein entrent dans cette catégorie. L’Herceptin a contribué à améliorer grandement la survie de ces patientes.

La deuxième révolution à laquelle nous assistons actuellement est l’ère de la biologie du cancer du sein, où nous utilisons la génomique pour prédire le risque de récidive ou d’agressivité de la tumeur. Le prototype est l’utilisation du test de l’Oncotype DX pour la majorité des tumeurs de plus de 1 cm hormonodépendantes afin de déterminer la nécessité de donner de la chimiothérapie adjuvante. Cette étape était effectuée jusqu’à très récemment à l’œil ou approximativement par le médecin ou chirurgien oncologue.

  • L’anti-hormonothérapie

L’anti-hormonothérapie profite au même degré que la chimiothérapie aux patientes atteintes de cancer du sein. Du tamoxifène utilisé au début des années 1970, nous en sommes aujourd’hui à l’utilisation des inhibiteurs de l’aromatase (anastrozole, létrozole et exémestane), ces derniers pouvant être utilisés uniquement chez les patientes ménopausées.

Voici quelques liens sélectionnés par l’équipe de la Clinique Agatha pour vous :

http://www.chumontreal.qc.ca/patients-et-soins/a-propos-du-chum/le-projet-continuum/science/oncologie-le-cancer-du-sein

http://www.cancer.ca/fr-ca/cancer-information/cancer-type/breast/overview/?region=qc

http://www.bcsc.ca/p/115/l/182/t/Éduquer

www.herceptinandyou.ca

http://www.cbcn.ca/index.php?pageaction=content.page&id=2&lang=fr

www.tellher2.ca

www.rethinkbreastcancer.com

Chirurgie et médecine esthétique (services non-assurés)

  • Augmentations mammaires,
  • Redrapages mammaires,
  • Injectables (Botox et Juviderm),
  • Abdominoplastie et liposuccion,
  • Lifting facial.

 

Injectables (Juvéderm & Botox)

La Clinique Agatha est fière de  vous offrir la possibilité de traitements esthétiques non invasifs :

Juvederm

Avec JUVÉDERM, gel de comblement injectable, de consistance homogène, que le médecin utilise pour restaurer les volumes de votre visage et rafraichir votre apparence.

Botox b-a            

Avec BOTOX Cosmétique, traitement injectable dérivé d’une protéine purifiée, que le médecin utilise pour relacher les muscles à l’origine des rides dites “dynamiques” et redonner à votre visage une apparence détendue et rafraichie.

Appelez-nous dès maintenant pour de plus amples renseignements sur nos prix.

    …Consultations disponibles !   

 

Photo-épilation & photo-rajeunissement par IPL

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Nous offrons maintenant un traitement doux et non invasif à la lumière intense pulsée (IPL) dans le cadre d’une photo-épilation  ou d’un photo-rajeunissement. Disponible ici même, à la clinique Agatha.images 2                                          

 

Consultez notre liste de prix et n’hésitez pas à nous téléphoner pour toute information et connaître nos disponibilités.